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Laurence Kiffer crée son cabinet

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Laurence Kiffer a annoncé le lancement de son cabinet dédié à l'arbitrage, au contentieux à la médiation. 

laurence kifferAvocate au barreau de Paris, ancienne membre du Conseil de l'Ordre, Laurence Kiffer exerce dans le domaine de l’arbitrage international depuis 1988.
Elle a débuté chez Derains & Associés où elle est restée 13 ans (1994 - 2007) avant de poursuivre sa carrière chez Teynier Pic (2007-2019) qu'elle quitte pour fonder sa propre structure. Elle a été conseil dans de nombreux arbitrages, mais aussi en tant qu’arbitre. Elle pratique le contentieux, avec les litiges commerciaux et les recours en annulation de sentences arbitrales ou des procédures d’exécution de sentences. Elle intervient également comme conseil ou comme tiers neutre, en matière de médiation, et plus généralement de modes amiables de résolution des litiges.

Si elle a décidé de créer son cabinet, c'est pour répondre aux nouvelles évolutions du marché du droit, « Parce que le droit, les clients, l’arbitrage ont changé, l’avocat doit s’adapter » constate-t-elle.
Parce que… Le droit est devenu un élément clé de la gouvernance des entreprises. Les instruments juridiques et les contrats se sont complexifiés. La transparence s’impose aussi au domaine du droit. Le tout contentieux a fait de la place au règlement amiable.
Les modes amiables sont devenus indispensables et complémentaires. Les avocats interviennent de plus en plus en amont des litiges. La numérisation du droit, et son corollaire, l’automatisation d’un certain nombre de taches, est une réalité. Les modes d’exercice des avocats évoluent. Les façons de travailler, an cabinets comme en entreprises, ont changé. Etc. « L’avocat ne peut ignorer tous ces bouleversements, j’ai choisi une nouvelle façon d’exercer afin d’y répondre » souligne-t-elle.

L'ambition est de proposer une structure agile, toujours en recherche d’innovation et à l’écoute des clients et des tendances.
« Je continuerai à pratiquer l’arbitrage, le contentieux et la médiation, mais autrement. La valeur ajoutée de l’avocat doit être dans l’analyse et l’accompagnement des clients. Elle n’est plus dans l’apport d’un savoir juridique. J’exerce donc de plus en plus en mode projet. », explique-t-elle.
Aussi, elle a fait le choix de s'installer dans structure de coworking, en lien avec d’autres confrères, et travaille sur des dossiers de risques industriels sur ce mode d’équipe ad hoc avec d’autres professionnels. « Il s’agit bien de se mettre au service des clients et de leurs objectifs, et même les accompagner pour faire émerger ces objectifs et de nouvelles solutions » conclut-elle.

Arnaud Dumourier (@adumourier)