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Charte de bonnes pratiques de la collaboration

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Le barreau de Paris propose une charte de bonnes pratiques de la collaboration.

Le barreau de Paris vient de proposer aux avocats une charte de bonnes pratiques de la collaboration adoptée par le Conseil de l’Ordre afin de clarifier les droits et obligations des avocats collaborateurs et des cabinets d’avocats.

64 cabinets ont déjà signé la charte et plus d’une centaine ont manifesté leur intérêt d’y adhérer.

A l'occasion du lancement de la charte, le 28 novembre 2012, Christiane Féral-Schuhl, bâtonnier de Paris a déclaré : “La Charte des bonnes pratiques de la collaboration a été élaborée par une commission de travail composée d’associés de cabinets, de collaborateurs, de jeunes installés et d’élèves-avocats et soumise à la commission Collaboration et aux syndicats qui ont été force d’alerte et de propositions. Elle est une invitation pressante à ce que notre profession évolue avec son temps : être un professionnel libéral peut être la synthèse d’une qualité de vie personnelle et de la réalisation d’une ambition de développement économique. Le collaborateur et le cabinet ont des droits et des devoirs l'un envers l'autre. La collaboration est une opportunité qui participe d’un engagement réciproque de respect, de compréhension et de reconnaissance. Le contrat de collaboration libérale doit apporter les garanties légitimes que tous les collaborateurs et leurs cabinets sont en droit d’attendre. Elle doit être le moyen pour les jeunes avocats de parfaire leur formation et de bâtir leur carrière professionnelle".

La Charte poursuit différents objectifs :

- rappeler les principes fondamentaux attachés à tous les modes d’exercice de la profession d’avocat(e) ;

- constituer un référentiel et un guide des bonnes pratiques du contrat de collaboration de l’avocat(e) ;

- réaffirmer les valeurs de la profession et l'attachement des avocats à celles-ci ;

- rappeler les conditions d’exercice souhaitables, durant tout le déroulement de la collaboration, de sa conclusion à sa rupture ;

- faire preuve de pragmatisme, afin de concilier les enjeux économiques et les légitimes aspirations sociales et humanistes de la profession, au travers notamment des outils actuels et des nouveaux modes d’organisation (télétravail …) ;

- prévenir les difficultés, voire les contentieux qui pourraient survenir entre les collaborateurs ou collaboratrices et leur cabinet ;

- servir de relais entre les plus anciens et les plus jeunes pour une évolution significative de leur carrière professionnelle, de partager un cadre commun de pratiques.